Plages du soleil : rendez-vous en préfecture

Nous nous félicitons que les plagistes du soleil rencontrent le Préfet ce jeudi : la concertation qui a tant fait défaut jusqu’à présent doit nous permettre de sortir d’une situation difficile par le haut.

La loi doit évidemment être appliquée, même à Golfe-Juan Vallauris, comme nous ne cessons de le rappeler depuis longtemps.

La jurisprudence est d’ailleurs claire sur le fait que même si les plagistes ont versé une maigre redevance à l’Etat pendant 10 ans (et rien à la commune), cela ne leur confère aucun droit particulier : ils sont sans droit ni titre, occupent 60 % de la plage au lieu des 20 % légaux, utilisent des bâtiments en dur interdits, travaillent à l’année alors que la législation, qui rappelle que « L’usage libre et gratuit par le public constitue la destination fondamentale des plages » (Art. L 321-9 du code de l’environnement), n’autorise l’exploitation des plages privées que pendant six mois maximum.

Bien sûr, nous souhaitons que certains établissements reconnus restent sur le territoire communal.

Cela devrait se faire sans peine si la ville lançait une nouvelle procédure d’attribution. Il est faux de dire que nous avons le choix entre conserver nos établissements établis dans l’illégalité OU les voir disparaître à tout jamais en appliquant la loi. Au contraire, le respect de la loi est la garantie de la pérennité des établissements privés sérieux.

Oui aux établissements qualitatifs, oui au développement des plages publiques, oui au respect scrupuleux de la loi !

Golde-Juan : les plagistes du Soleil contre-attaquent

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